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Commission Bouchard-Taylor

Avantage à l’anglais! - Conférence de Charles Castonguay pour le lancement de son livre

2008-11-27 19:00
2008-11-27 21:00

Le jeudi 27 novembre 2008, à 19 h

Conférence de Charles Castonguay
pour le lancement de son livre : Avantage à l’anglais!

Maison Ludger-Duvernay, au 82, rue Sherbrooke Ouest
Entrée libre

Charles Castonguay

Le français n’a toujours pas le statut de langue prépondérante au Québec et l’appareil étatique préfère dissimuler cette réalité. C’est à cette conclusion qu’arrive le professeur Charles Castonguay dans AVANTAGE À L’ANGLAIS ! Dynamique actuelle des langues au Québec, publié aux Éditions du Renouveau québécois.

Charles Castonguay critique Bouchard/ Taylor sur la langue

Conclusion d’un texte de Charles Castonguay paru le 15 septembre 2008 dans L’Aut’journal sous le titre Langue: papotage et attentisme.

La société Saint-Jean-Baptiste porte plainte contre le quotidien anglophone The Gazette

Nouvelles, LCN, 25 mai 2008

Le président de l'organisme, Jean Dorion, a fait parvenir une lettre au Conseil de presse dans laquelle il blâme le journal pour avoir donné des informations sur le rapport Bouchard-Taylor cinq jours avant sa publication.

Voir l'extrait

La langue française n'est pas en péril ni en «état de crise» au Québec, estiment Gérard Bouchard et Charles Taylor

Article de Tommy Chouinard et Charles Côté, paru dans La presse, le vendredi 23 mai 2008

Le président du Mouvement Montréal français, Mario Beaulieu, déplore que le rapport «exclue toutes les solutions qui auraient pu être significatives pour faire du français la langue commune à Montréal». Le rapport est «jovialiste» à ses yeux.

«Ils n'ont pas voulu se mouiller sur la question de la langue, alors que cela nous semblait fondamental», accuse le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Jean Dorion.

Extraits du rapport final de la Commission Bouchard-Taylor

« En premier lieu, l’inquiétude par rapport à la langue n’est pas un facteur aussi important au Canada anglais qu’au Québec. Quelles que soient les difficultés de transition (par exemple, chez les Chinois de Vancouver), chacun sait que, tôt ou tard, les immigrants devront apprendre l’anglais qui est la langue non seulement du pays, mais du continent. Au Québec, la langue est le terrain d’un combat perpétuel.» (page 122)

« LA LANGUE

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