Texte paru dans Le Devoir,lundi 1er décembre 2008
Par Mario Beaulieu, porte-parole du Mouvement Montréal français
et président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
La situation du français à Montréal exige que le gouvernement du Québec agisse rapidement afin de contrer l’anglicisation des institutions publiques et de faire respecter le droit de travailler en français. Les partis politiques doivent prendre des engagements clairs à cet égard dans le cadre de la présente élection.
La Presse, Violaine Ballivy, le 23 novembre 2008
Les nationalistes: 18%
- Priorité à l'affirmation nationale, aux intérêts du Québec et à la langue française.
- Souverainistes, le «Nous» est au coeur de leur identité.
- Seulement 50% disent qu'ils voteront pour le PQ.
- Déçus de voir l'option souverainiste de côté, certains se tournent vers l'ADQ.
Les souverainistes sociaux-démocrates: 13%
- Priorité au Québec et à l'équité sociale.
- Appuis majoritaires au Parti québécois mais aussi à Québec solidaire.
Journal de Montréal, Richard Martineau, le 24 novembre 2008
Non seulement les organisateurs du 400e anniversaire de Québec ont-ils invité Paul McCartney pour célébrer la naissance de l'aventure FRANCOPHONE en Amérique, mais voilà que le PQ annonce qu'ils vont enseigner la Conquête dans la langue de James Wolfe !
C'est-y assez fort?/ Is it strong enough?
24 heures, Jean-Philippe Arcand, le 18 novembre 2008
Le Collège O’Sullivan de Montréal a enfreint la loi 101 en affichant des publicités unilingues anglophones dans le métro.
Quoi qu’il en soit, les groupes de défense de la langue française se sont dit outrés lorsque mis au courant de la situation.
« Ça montre que la loi 101 est une véritable passoire », laisse tomber Mario Beaulieu, du Mouvement Montréal Français. « Son application est très déficiente ».
Le Devoir, Lisa-Marie Gervais, le 20 novembre 2008