Dans le métro de Montréal, on rencontre des gens de toutes origines. C'est pour moi une raison de plus de faire du français la langue publique commune. Sans langue commune comment pourrions-nous nous comprendre ?
Marc-André Bahl,
Président SSJB-M
section Chevalier-de-Lorimier
Je suis une immigrante, une néo-québecoise, qui parle les deux langues officielles du Canada bien, mais avec un accent assez évident. Je soutiens la lutte des québécois francophones de préserver leurs langue, je travaille est je vis en français. (Il y a longtemps, mon pays d’origine a eu le même problème). J’ai remarqué que la plupart de fois les francophones (surtout les francophones âgés) à Montréal refusent de me repondre en français. Mon accent de l’Europe de l’Est fonctionne comme un signe automatique de changer la langue de la conversation. Même après que je continuais de parler en français, l’autre personne continuait en anglais. C’est comme un jeu. Pendant ma première année au Canada je croyais qu’il s’agissait d’un type de politesse : « Ne vous inquieter pas, Madame, je me débrouille en anglais, et comme je suis l’hôte je vais vous accueillir. » Mais lentement je commençai à soupçonner qu’on me donnait un different signe: « Le français est un code ethnique à utiliser parmi nous. Vous n’avez pas le droit de le parler en dehors de votre bureau. Votre accent m’insulte. » Une fois dans le métro même la vendeuse des billets m’a donne le change en disant – an anglais : « Nous sommes suffisamment éduqués ici, Madame, pour pouvoir vous dire Merci au revoir en anglais. » Et moi, je parlais en français ! Alors, je souriais et j’ai dit – en français : « Et dans mon pays, Madame, normalement on ne se félicite pas soi-même, on félicite aux visiteurs pour avoir appris quelques mots dans la langue du pays qu’ils visitent. » Sa réponse : « Pardon, Madame, je vous croyais anglophone. »
Graduellement, et avec l’aide mes collègues francophones et anglophones, j’ai réalisé que la plupart des francophones me parlaient en anglais en croyant que j’étais anglophone. Maintenant quand je rencontre quelqu’un je mentionne dans la première phrase que je vienne d’un autre pays. L’attitude des francophones change immédiatement et ils me parlent en français.
Est-ce que les francophones normalement refusent de parler en français avec les anglophones ? Peut-être on doit adresser ce problème psychologique des francophones âgés, parce que je crois qu’il puisse faire partie du problème pouquoi beaucoup d’allophones adoptent l’anglais. Personne n’aime se sentir décourager par une attitude tellement dédaigneuse.
J’ai créer un compte ici pour poser cette question. Je serais très curieuse de lire quelques commentaires et réponses. Je vous remercie de votre attention,
Il y a maintenant un forum de discussion sur le site, vous pouvez y accéder dans le menu à gauche ou en visitant ce lien: http://www.montrealfrancais.info/forum
Nouveaux citoyens
Dans le métro de Montréal, on rencontre des gens de toutes origines. C'est pour moi une raison de plus de faire du français la langue publique commune. Sans langue commune comment pourrions-nous nous comprendre ?
Marc-André Bahl,
Président SSJB-M
section Chevalier-de-Lorimier
Néo-québécois
Quand on prend le temps d'expliquer notre message on constate que les nouveaux citoyens sont de plus en plus portés à appuyer notre cause.
Marc-André Bahl,
Vice-Président MMF
Les francophones qui répondent en anglais (une question)
Je suis une immigrante, une néo-québecoise, qui parle les deux langues officielles du Canada bien, mais avec un accent assez évident. Je soutiens la lutte des québécois francophones de préserver leurs langue, je travaille est je vis en français. (Il y a longtemps, mon pays d’origine a eu le même problème). J’ai remarqué que la plupart de fois les francophones (surtout les francophones âgés) à Montréal refusent de me repondre en français. Mon accent de l’Europe de l’Est fonctionne comme un signe automatique de changer la langue de la conversation. Même après que je continuais de parler en français, l’autre personne continuait en anglais. C’est comme un jeu. Pendant ma première année au Canada je croyais qu’il s’agissait d’un type de politesse : « Ne vous inquieter pas, Madame, je me débrouille en anglais, et comme je suis l’hôte je vais vous accueillir. » Mais lentement je commençai à soupçonner qu’on me donnait un different signe: « Le français est un code ethnique à utiliser parmi nous. Vous n’avez pas le droit de le parler en dehors de votre bureau. Votre accent m’insulte. » Une fois dans le métro même la vendeuse des billets m’a donne le change en disant – an anglais : « Nous sommes suffisamment éduqués ici, Madame, pour pouvoir vous dire Merci au revoir en anglais. » Et moi, je parlais en français ! Alors, je souriais et j’ai dit – en français : « Et dans mon pays, Madame, normalement on ne se félicite pas soi-même, on félicite aux visiteurs pour avoir appris quelques mots dans la langue du pays qu’ils visitent. » Sa réponse : « Pardon, Madame, je vous croyais anglophone. »
Graduellement, et avec l’aide mes collègues francophones et anglophones, j’ai réalisé que la plupart des francophones me parlaient en anglais en croyant que j’étais anglophone. Maintenant quand je rencontre quelqu’un je mentionne dans la première phrase que je vienne d’un autre pays. L’attitude des francophones change immédiatement et ils me parlent en français.
Est-ce que les francophones normalement refusent de parler en français avec les anglophones ? Peut-être on doit adresser ce problème psychologique des francophones âgés, parce que je crois qu’il puisse faire partie du problème pouquoi beaucoup d’allophones adoptent l’anglais. Personne n’aime se sentir décourager par une attitude tellement dédaigneuse.
J’ai créer un compte ici pour poser cette question. Je serais très curieuse de lire quelques commentaires et réponses. Je vous remercie de votre attention,
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Il y a maintenant un forum de discussion sur le site, vous pouvez y accéder dans le menu à gauche ou en visitant ce lien: http://www.montrealfrancais.info/forum